Le Tribunal de Grande Instance de Paris a, dans une décision du 19 novembre 2009 écarté la force probante du récépissé d’émission d’une télécopie.
Zoom sur le retour à l’âge de pierre de la preuve.
Le tribunal d’instance de Strasbourg a condamné Mme X. à verser à M. Y. la somme de 150 euros à titre de réparation du dommage moral causé par les propos diffamatoires tenus à son encontre dans une télécopie, retenant que si le rédacteur de la télécopie avait montré sa volonté que les termes du courrier en soient rapportés par le destinataire à la personne concernée, le destinataire était exonéré de toute obligation de discrétion.