Il y avait le « privé » entouré de mystère, mythifié par les romans noirs et le cinéma policier. Il y avait le détective à l’image salie par sa quête du flagrant délit d’adultère. Il y aura désormais l’agent de recherches privées (ARP).
Les noms changent, mais cela change-t-il quelque chose? A l’occasion des “Etats généraux de l’enquête privée “, les 2.000 détectives privés français sont toujours en quête d’une reconnaissance de leur métier par les pouvoirs publics.
Lapreuve.com fait le point à Gérard HAAS, avocat à la Cour d’appel de Paris. Interview exclusive.