Le 18 septembre 2008, Michèle Alliot-Marie était reçue à l’Elysée pour entériner la nouvelle version du fichier Edvige et préparer un projet de nouveau décret. La première version du fichier mêlait les missions de renseignement sur les personnalités publiques d’une part, et les individus « susceptibles de troubler l’ordre public » d’autre part.