Le 6 mai 2010, la CEDH a condamné la France en raison de la violation par les juridictions françaises de l’article 10 de la Convention Européene des Droits de l’Homme(CEDH) relatif à la liberté d’expression. La Cour décide que l’intérêt des requérants à communiquer, et celui du public à recevoir des informations sur un sujet d’intérêt global, et sur ses répercussions directes pour l’ensemble de l’agglomération lyonnaise «l’emportait sur le droit de T. à la protection de sa réputation ».