Une société spécialisée dans l’implant de puces électroniques sous la peau des animaux a, pour les besoins de la commercialisation de ses produits, mené deux campagnes de mailing à destination des vétérinaires et autres professionnels.
Suite à un problème de droit d’auteur, Amazon, qui permet à des éditeurs de proposer directement des livres en téléchargement, a été contraint d’effacer plusieurs ouvrages de George Orwell téléchargés par ses clients sur le livre électronique Kindle.
Dans un arrêt rendu le 5 mars 2009, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé contre l’arrêt du 26 juin 2007 de la cour d’appel de Rennes, qui avait jugé que la société Precom, qui a réalisé le site ouestfrance.com sur lequel sont publiées des annonces immobilières, ne pouvait pas invoquer le bénéfice des dispositions relatives au droit sui generis des bases de données, telles qu’évoquées par l’article L.341-1 du code de la propriété intellectuelle.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est défavorable à la création de bases de données d’ “empreintes digitales” sur les lieux de travail ; elle encadre strictement les autres utilisations de données biométriques.

La reconnaissance du contour de la main est une technique biométrique qui ne laisse pas de traces et donc ne soulève pas de difficultés au regard de la loi informatique et libertés.
Fichiers centraux de crédit ou fichiers positifs
En 2007, la CNIL s’était prononcée sur la validité d’un projet de base de données centralisée ayant pour finalité de permettre à des établissements de crédit de partager des informations relatives à la situation financière de leurs clients, notamment les crédits qu’ils ont contractés.
Fichiers centraux de crédit ou fichiers positifs : la CNIL(…)